Edgar Degas, Paul Klee, Claude Monet et Jackson Pollock. Le point commun de ces peintres, d’époques et d’horizons variés ? Certaines de leurs œuvres ont rejoint, au fil du temps, les collections des musées Guggenheim – celui de New York ou la collection Peggy Guggenheim, à Venise (Italie). Ils sont également au cœur de la nouvelle collaboration de Swatch célébrant l’art, à travers un partenariat noué avec ces deux institutions, dont le résultat est disponible ces jours-ci.

« Quatre chefs-d’œuvre, soigneusement triés sur le volet, ont été sélectionnés par les équipes curatoriales et réinterprétés par Swatch comme autant d’“œuvres d’art à glisser au poignet” », commente à ce sujet Carlo Giordanetti, ancien directeur de la création de Swatch et actuel membre du comité de direction du groupe, qui supervise les collaborations artistiques de la marque de montres helvète. « Cette collaboration illustre notre engagement commun à rendre l’art accessible à un public vaste et diversifié », ajoute de son côté Karole P. B. Vail, directrice de la collection Peggy Guggenheim, à Venise.

Après s’être associé ces dernières années avec la Fondation Maeght de Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes), le MoMa de New York, le Louvre à Paris ou encore le Musée national des arts du XXIe siècle de Rome, Swatch étend donc son réseau de collaborations muséales, commencées en 2018 avec le Rijksmuseum d’Amsterdam.

Chez Edgar Degas (1834-1917), les équipes sont allées chercher, bien évidemment, du côté de ses danseuses graciles. Elles ont jeté leur dévolu sur le tableau Danseuses vertes et jaunes (vers 1903), actuellement exposée au Musée Guggenheim de New York. Au centre du cadran de la montre, les pieds virevoltants d’une ballerine chaussés de chaussons roses, et, sur le bracelet, on devine une main, le flou d’un visage ou bien encore le froissé d’un tutu jaune.

Egalement exposée à New York, l’œuvre The Bavarian Don Giovanni (1919), du peintre allemand Paul Klee (1879-1940), se réinvente sur une montre dont le cadran reprend le centre du tableau originel : un autoportrait fantasmé de l’artiste, suspendu à une échelle. Les cinq prénoms féminins distillés aux extrémités de la toile – Emma, Cenzl, Kathi, Mari et Thères – sont ici apposés sur le bracelet, qui reprend les couleurs jaune, rouge et rose du tableau.

Alchemy (1947), une peinture de Jackson Pollock (1912-1956) qui est, elle, issue de la collection Peggy Guggenheim de Venise, est la troisième œuvre sélectionnée pour cette collaboration. Les coulures et éclaboussures de couleurs – signature de l’artiste américain, l’une des figures de proue de l’expressionnisme abstrait – s’entremêlent ici sur le bracelet et le cadran.

Enfin, si la toile de l’un des fondateurs de l’impressionnisme, Claude Monet (1840-1926), sélectionnée pour ce partenariat, représente le palais des Doges de Venise, elle est pourtant exposée dans les allées du Musée Guggenheim de New York. Le Palais ducal vu de Saint-Georges-Majeur (1908) est, comme son nom l’indique, une vue du célèbre palais vénitien depuis l’île de San Giorgio Maggiore.

Au centre du cadran, le majestueux édifice de pierres blanches avec ses fenêtres en ogive de style gothique, si reconnaissables, et, sur le bracelet, les reflets entremêlés du soleil et de l’eau scintillante de la lagune. Particularité ludique de ce modèle : le cadran s’illumine d’un orange vif après avoir été exposé aux UV, donnant l’impression d’un coucher de soleil au bout du poignet.

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