Depuis 2011, le Labo des histoires, association nationale d’intérêt général, a proposé et organisé pour les enfants, les adolescents et les jeunes adultes plus de 3 000 ateliers d’écriture par an. Ces ateliers, qui ont déjà réuni 400 000 jeunes, démontrent que l’écriture peut briser les barrières sociales et donner une voix en particulier à ceux qui sont éloignés des pratiques culturelles.
Le Labo des histoires est fier de célébrer, le 21 mai, la Fête de l’écrit qui promeut l’écriture comme un outil puissant d’expression et de transformation sociale. Nous croyons fermement que la voix de chaque jeune, quel que soit son niveau de langue, mérite d’être entendue. L’écriture créative favorise la connaissance de soi et la compréhension des autres, des éléments cruciaux pour construire une société plus juste et plus ouverte.
Chaque jeune qui écrit dans un atelier du Labo des histoires est le reflet de notre société : habitants en zone rurale, en quartier prioritaire de la ville, dans l’Hexagone ou en outre-mer ; écoliers, étudiants, jeunes en parcours de soins ou sous main de justice, en situation de décrochage scolaire ; passionnés d’écriture ou très réfractaires.
L’écriture leur permet de verbaliser leurs émotions, d’échanger des points de vue, d’imaginer d’autres possibles, de s’évader et, surtout, de renouer avec un moyen d’expression crucial pour bâtir des ponts avec le monde qui les entoure et celles et ceux qui le peuplent.
Nous appelons chacun à rejoindre ce mouvement pour une société plus inclusive, où l’écriture est un outil de confiance et d’émancipation. Ensemble, nous pouvons faire une différence et construire un avenir où chaque jeune est valorisé. Et je formule un vœu : que la Fête de l’écrit trouve durablement sa place dans nos calendriers, car elle est celle d’une valeur fondamentale de notre pays : la liberté d’expression.
Pour participer à la Fête de l’écrit, le 21 mai, deux possibilités :
Une sélection de vos textes sera publiée dans un dossier spécial du Monde, début juin.