Pour participer, deux possibilités.
Ecrivez la lettre que vous aimeriez recevoir de la part d’un personnage de fiction, d’un ou une ami(e) perdu(e) de vue, du fantôme d’un personnage historique, du « vous » du futur, d’un admirateur secret, d’un ancien ou d’une ancienne professeur(e), de votre patron, d’un chef étoilé…
Choisissez l’une des lettres issues des correspondances suivantes et écrivez une réponse à l’expéditeur ou l’expéditrice. Vous souhaitez l’informer d’une erreur de destinataire ou remercier la personne pour son courrier, vous trouvez que cette dernière exagère ou soutenez entièrement son message, vous voulez lui partager une expérience similaire ou lui exprimer votre incompréhension… L’essentiel est de lui répondre de votre point de vue, avec vos mots, votre époque et vos préoccupations actuelles…
« (…), Pourquoi m’as-tu laissée sans un mot pendant tant de jours ? Ne sais-tu pas que ton silence me brûle plus que tes absences ? L’amour que j’ai pour toi est plus fort que mes douleurs. »
« (…) Tu me dis que tu doutes de ton talent, que tu ne sais plus si cela vaut la peine de continuer. Mais qu’est-ce que “valoir la peine” ? Est-ce réussir ? Est-ce plaire ? Est-ce simplement aller au bout de ce que l’on porte en soi ? Crois-tu que moi-même je n’ai jamais douté ? Il faut avancer même quand le brouillard est épais. (…) Qu’attends-tu de toi-même ? »
« Chéri, dans quel pétrin vous êtes-vous fourré ? Comment se fait-il qu’après avoir sagement délibéré sur ce qu’il convenait de faire, vous choisissiez infailliblement la mauvaise voie ? Eclairez-moi vite sur les développements de cette affaire. Peut-être que votre passé s’est enfoui et que rien n’en découlera. (…) Persistez-vous à vouloir venir ? (…) »
« Désolé de m’être montré si désagréable dans mon précèdent mail. C’est que j’ai encore des sueurs froides en imaginant la catastrophe qu’on a frôlée. Je vais m’efforcer d’être plus aimable dans ce second mail. J’espère que tu vas bien. Ici, j’ai toujours beaucoup de travail. Si tu veux, je t’appellerai ce week-end. Cette semaine, ça risque d’être compliqué. Je t’embrasse, Philippe »