Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien.

Le mois de janvier, ce n’est pas que la galette. Depuis quelques années, c’est aussi la période où vos copains parents d’adolescents ne sont plus disponibles le week-end. Non pas parce qu’ils digèrent la frangipane ou qu’ils se remettent au sport, mais parce qu’ils vont « à des salons ». Au début, je me suis prise à rêver du retour des salons littéraires, pipe au bec, à la Rimbaud.

La réalité est un peu moins poétique que cela : si vos copains vous font défaut tous les samedis matin de janvier, c’est parce qu’ils arpentent les allées sans âme de « salons de l’orientation ». Derrière eux, on entend le frottement mou des sneakers de leurs enfants contre la moquette usée.

Pourquoi s’infligent-ils un tel cauchemar ? A cause de Parcoursup, pardi ! La plateforme d’orientation postbac sur laquelle 900 000 lycéens, apprentis et étudiants en réorientation doivent formuler leurs vœux depuis lundi 19 janvier, parmi les 25 000 formations disponibles.

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