Le procès en appel des complices de l’assassin de l’enseignant Samuel Paty, tué par un jeune djihadiste tchétchène abattu par la police dans les instants qui ont suivi son attentat, en octobre 2020 dans les Yvelines, doit s’ouvrir lundi 26 janvier à la cour d’assises d’appel spéciale de Paris. Le procès en première instance, qui s’était déroulé en novembre et décembre 2024, avait vu les sept accusés (six hommes et une femme) déclarés coupables et condamnés à des peines allant d’un à seize ans de prison.

Les quatre personnes ayant été condamnées aux peines les plus lourdes ont fait appel. Il s’agit, tout d’abord, de deux amis d’Abdoullakh Anzorov, l’assassin du professeur d’histoire-géographie : Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, tous deux condamnés à seize ans de réclusion pour « complicité d’assassinat terroriste ». Ils ont été jugés coupables d’avoir apporté leur assistance à M. Anzorov, qui en l’accompagnant acheter le couteau ayant servi à décapiter Samuel Paty, qui en le conduisant en voiture devant le collège de l’enseignant. Leurs avocats vont, une nouvelle fois, tenter de convaincre les juges que MM. Boudaoud et Epsirkhanov n’avaient pas connaissance des intentions criminelles de M. Anzorov.

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