Rien de plus simple qu’un sèche-cheveux ? Leur technologie a beaucoup progressé depuis que les fabricants y intègrent des moteurs numériques puissants, compacts et légers, permettant un contrôle constant de la température - pour éviter une chaleur excessive qui fragiliserait le cuir chevelu et les cheveux. Certains modèles propulsent des ions négatifs faisant briller les cheveux, et éliminant l’électricité statique et les frisottis qui l’accompagnent. Beaucoup intègrent aussi une touche air froid pour fixer la coiffure. Pour ce comparatif, nous nous sommes cantonnés aux sèche-cheveux monofonction, destinés au séchage, voire au brushing, que nous avons testés sur quatre types de cheveux. Nous avons comparé 8 modèles vendus entre 30 et 350 euros, ce qui nous a permis de vérifier que le haut de gamme avait un réel intérêt.
Ce modèle est l’un de ceux qui offrent le plus de réglages, ce qui permet d’adapter la chaleur et la puissance du flux d’air avec précision. La présence d’un mode « bouclier pour le cuir chevelu » est un plus que nous avons su apprécier. Quelle que soit la nature des cheveux, si on veille à choisir les réglages adéquats, il respecte leur nature et les garde doux. En revanche, en matière de décibels, il n’est pas le plus discret de notre comparatif.
Si on apprécie son esthétique ainsi que ses finitions impeccables, le Dyson Supersonic Origin profite aussi d’une bonne ergonomie. Il offre un large panel de réglages (quatre températures et trois vitesses de flux d’air), s’adaptant ainsi à toutes les natures de cheveux et à différents besoins, que l’on souhaite sécher sa crinière naturellement ou réaliser un brushing. Il n’est pas trop lourd et son poids est équilibré de façon à ne pas peser sur le bras. D’autant qu’il est capable de sécher rapidement une longue chevelure, sans avoir à trop augmenter la température, qui par ailleurs reste stable. Le Dyson Supersonic Origin a plusieurs atouts face au Shark SpeedStyle Pro : il est moins bruyant et ébouriffe moins les cheveux. Ses commandes, même si elles ne sont pas parfaites, sont plus intuitives. Le Shark a pour lui sa compacité et sa légèreté. À noter que Dyson vend d’autres sèche-cheveux plus coûteux, bardés d’accessoires et technologies innovantes, comme des capteurs qui régulent la température en fonction de la distance entre l’appareil et la tête. Nous ne les avons pas testés.
Le Dreame Hair Gleam n’est évidemment pas le modèle le plus équipé de notre comparatif, mais pour son prix réduit, il offre déjà un certain nombre de fonctions, comme la diffusion d’ions ou un mode alternant air chaud et air froid pour protéger le cuir chevelu et les cheveux de la chaleur. Nous avons vraiment aimé cette fonctionnalité. Autre point appréciable : il n’est pas très bruyant.
La journaliste qui a réalisé ce guide s’est spécialisée depuis une quinzaine d’années dans les domaines de l’électroménager et de la maison connectée. Après avoir créé, développé et supervisé la rubrique « Maison/électroménager » du site Les Numériques, elle a pris son indépendance. Depuis près de sept ans, elle collabore avec différents médias, professionnels et grand public, réalisant des tests de petit électroménager, des reportages, des enquêtes et décryptages des technologies naissantes. Elle travaille notamment avec Femme Actuelle, Capital, le Journal du Geek ou encore le magazine en ligne professionnel Neomag. Alexandra a une véritable « culture du test » ; elle aime comprendre le fonctionnement des produits, les décortiquer et les pousser dans leurs retranchements. Elle a aussi une appétence particulière pour les sujets liés à la durabilité et à l’écoresponsabilité, sur lesquels elle travaille régulièrement. Sur ce guide, Alexandra a recruté un jury de trois personnes aux types de cheveux variés, qui ont testé tous les sèche-cheveux.
Absolument. On peut sécher des cheveux de tous les types et toutes les natures : qu’ils soient souples, ondulés, raides, texturés… Pour ces derniers, réputés fragiles, il faut simplement veiller à ce que la température ne soit pas trop élevée, mais comme pour tous les autres types de cheveux. Rémi Billaud, responsable de la formation des salons de coiffure Franck Provost, nous indique que pour les cheveux texturés, bouclés, frisés ou crépus, « il faut surtout éviter d’utiliser trop de puissance au niveau de la ventilation. Si on apporte trop de vitesse, cela casse les boucles. Mais on a tout de même besoin de la chaleur, qui rend le cheveu malléable. Il faut penser à appliquer un produit protecteur et à les hydrater avant ». En plus des bons réglages, en particulier de la vitesse du flux d’air, il faut également utiliser les bons accessoires. Un diffuseur est vivement conseillé pour répartir la chaleur uniformément et en douceur. À noter : ce type d’embout allonge la durée de séchage, surtout combiné à une vitesse moins élevée, à plus forte raison si la chevelure est épaisse.
Il est déconseillé de se laver les cheveux tous les jours, ce qui n’est bon ni pour les cheveux ni pour le cuir chevelu. Le spécialiste Rémi Billaud nous le confirme : « L’idéal c’est de les laver tous les deux ou trois jours. On peut utiliser le sèche-cheveux à chaque fois mais il est tout de même très conseillé d’utiliser un spray thermoprotecteur ». La température a aussi son importance, en particulier si on utilise souvent ce type d’appareil. « En cas d’usage fréquent, il faut éviter de dépasser 70 °C car au-delà, cela risque d’abîmer la fibre des cheveux, l’idéal étant 50 ou 60 °C » déclare l’expert.
Un certain nombre de fabricants en ont fait leur cheval de bataille : ils promettent une température pas trop élevée et maîtrisée pour éviter les dommages causés par la chaleur. Rémi Billaud nous apporte quelques précisions sur ces questions. Pour commencer, il recommande d’appliquer un produit thermoprotecteur avant de se sécher les cheveux (et éventuellement un spray hydratant avant). Et ce conseil est valable quelle que soit la nature des cheveux, leur longueur, leur épaisseur, la fréquence d’utilisation du sèche-cheveux…
Mais la protection des cheveux n’est pas seulement une affaire de température : une forte chaleur est d’autant plus mauvaise si elle est combinée à une vitesse de l’air importante. Un troisième critère vient s’y conjuguer : la proximité. L’expert nous explique qu’il « faut tenir l’appareil à environ 15 ou 20 cm de la racine. Il ne faut pas coller la chaleur au cheveu ». Ces trois impératifs résument ce à quoi il faut prêter attention : « pas trop chaud, pas trop de puissance et pas trop proche de la racine ». Il admet que lorsqu’on veut gagner du temps, par exemple le matin avant de partir travailler, on peut être « tenté d’utiliser plus de chaleur et de se rapprocher du cuir chevelu, ce qui abîme un peu plus les cheveux. Ce qui est important, c’est de déplacer le sèche-cheveux pour qu’il ne reste pas trop longtemps au même endroit ».
Tout à fait. Plus ils sont longs, et plus on a une chevelure épaisse, plus le séchage nécessite du temps. Dans ce cas, il faudra attacher d’autant plus d’importance à un critère comme le poids du sèche-cheveux. Les personnes qui ont les cheveux courts, clairsemés ou peu épais, ont plus intérêt que les autres à se préoccuper de la température de l’air diffusé, afin de protéger leur cuir chevelu de la chaleur. Un mode dédié (alternant air chaud et air froid pour éviter la surchauffe) peut se révéler un plus utile. Plus les réglages de température et de vitesse sont nombreux, mieux c’est.
Si ces appareils peuvent servir à réaliser un brushing lisse en étirant les cheveux, on peut aussi créer du volume à l’aide d’une brosse ronde. Si on souhaite principalement utiliser son sèche-cheveux pour faire des brushings, on veillera à choisir un modèle livré avec un embout concentrateur (sachant qu’il en existe de différentes largeurs). De plus, d’après les conseils de Rémi Billaud, pour cet usage, il est préférable de choisir un modèle puissant : à partir de 1 800 W, voire 2 000 W - sachant qu’une telle puissance est inutile si l’on souhaite uniquement se sécher les cheveux. Les adeptes du brushing doivent aussi savoir que la touche air froid présente sur certains appareils peut s’avérer très pratique : « l’air chaud rend le cheveu malléable et l’air froid fixe la forme qu’on vient de lui donner. Cela permet de gagner du temps ».
Si on a plutôt des cheveux bouclés et qu’on veut retrouver ses boucles après un shampooing, on privilégiera une référence livrée avec un diffuseur. Quid du séchage sans brushing ? Là encore, c’est possible sur toutes les longueurs. Et Rémi Billaud nous a fourni quelques astuces sur la manière d’utiliser le sèche-cheveux pour obtenir le résultat voulu : si on dirige l’appareil vers le haut, on décolle les cheveux au niveau de la racine, ce qui apporte du volume. Si on le dirige plutôt vers le bas, cela a pour effet d’aplatir les cheveux à la racine. Et si on a les cheveux qui s’emmêlent facilement, ce qui peut notamment être le cas des cheveux longs fragilisés sur les longueurs (par le soleil, la pollution, peut-être des colorations…), dans ce cas, il est préférable de diriger le flux d’air vers le bas afin d’éviter les nœuds. Pour un séchage sans brushing, on peut en outre utiliser le sèche-cheveux sans embout, ce qui procure un flux d’air plus large et diffus.
À noter aussi que la tendance est au multi-accessoires : de nombreux appareils sont livrés avec une panoplie d’embouts pour créer des boucles, lisser, domestiquer ce qu’on appelle les baby hair (les petits cheveux fins autour du front et de la nuque…) Toutes ces options font grimper les tarifs : ceux des modèles multifonction les plus élaborés peuvent s’envoler jusqu’à plus de 600 euros !
Le marché des appareils de coiffage est tellement dynamique que les acteurs y sont très nombreux et les appareils encore plus. Il nous était impossible de tester ne serait-ce qu’un modèle de chacune des marques présentes dans cet univers. Nous avons déterminé certains critères pour restreindre notre sélection.
La tendance est aux appareils vendus avec divers embouts, dont les formes, les usages et le nombre varient d’un modèle à l’autre. Et forcément ces sèche-cheveux multi-accessoirisés sont plus onéreux (jusqu’à plus de 600 euros). Nous avons fait le choix de réaliser un guide d’achat destiné aux consommateurs qui souhaitent avant tout s’offrir un appareil pour se sécher les cheveux ou éventuellement faire des brushings. Nous avons donc opté pour des appareils monofonction. Pour départager les sèche-cheveux « simples » de ce guide et les distinguer des modèles multifonction, nous nous sommes basés sur le nombre d’embouts livrés avec l’appareil, à savoir un ou deux maximum, et qui soient des accessoires « classiques » (concentrateur et/ou diffuseur) plutôt que des embouts qui accompagnent les appareils de « styling ». Cela nous a aussi permis de comparer les sèche-cheveux dans des conditions identiques.
Justement, quand on scrute les gammes de certains fabricants proposant un large choix d’accessoires, on constate que certaines références se destinent spécifiquement à certains types de cheveux, tantôt frisés, tantôt raides voire ondulés… Nous avons sélectionné des modèles polyvalents, pouvant être utilisés sur tous les types de cheveux. Ce qui peut d’ailleurs être un avantage dans les foyers composés de plusieurs membres qui peuvent ainsi partager le même appareil, même s’ils n’ont pas les mêmes types de chevelures.
Nous avons privilégié de grandes marques emblématiques des univers de la coiffure, de la beauté ou de l’électroménager. Certaines sont historiques, d’autres se sont taillé une réputation dans le secteur en seulement quelques années. En revanche, nous avons écarté de notre sélection les acteurs inconnus qui sont très nombreux à vendre des appareils à des prix dérisoires sur les marketplaces. Cela n’était pas justifié face à certains acteurs reconnus qui proposent eux aussi des modèles à prix très accessibles.
Même si les prix peuvent grimper au-delà de plusieurs centaines d’euros, il nous semblait important de ne pas oublier les consommateurs ne souhaitant pas consacrer un budget trop élevé à cet achat – surtout en ayant cantonné notre sélection à des appareils monofonction. Nous avons donc sélectionné huit sèche-cheveux répondant à différents besoins et budgets, en ne boudant pas les « petits » modèles basiques à moins de 100 euros.
Dans le même temps, nous avons souhaité répondre à une question qu’il est naturel de se poser : à l’usage, y a-t-il une différence entre un modèle d’entrée de gamme et un autre bardé de technologies vendu presque dix fois plus cher ? D’où le choix d’intégrer un modèle de Dyson, une marque qui s’est désormais imposée sur ce marché comme emblème des produits chers et désirables. Nous avons donc testé le modèle le plus abordable de la marque britannique, mais nous nous sommes fixé son prix, déjà assez élevé, comme limite à ne pas dépasser. Cela représente ainsi un éventail de prix allant d’environ 30 euros à 350 euros. Sachant que dans notre sélection, nous avons veillé à ce que certains modèles soient proches en termes de tarifs et de fonctionnalités pour pouvoir les comparer entre eux.
Au sujet des prix, notez que comme pour de nombreux appareils électroménagers ou technologiques, les tarifs varient constamment en fonction des périodes et également d’un revendeur à l’autre. Il ne faut pas hésiter à faire des comparaisons pour vous équiper au meilleur prix.
Les sèche-cheveux sont de plus en plus nombreux à être dotés d’un moteur numérique. D’après les fabricants, cela permet de concevoir des produits plus compacts, plus légers et plus puissants ; on les reconnaît à leur forme particulière, qu’on pourrait comparer à un pistolet. Cela permet aussi d’assurer un contrôle constant de la température et du flux d’air. Mais sont-ils réellement aussi pratiques et confortables que promis ? Pour y répondre, nous avons sélectionné à la fois des modèles au format classique et des références dotées d’un moteur numérique afin de faire la comparaison. Notez que toutes les affirmations des fabricants se sont confirmées lors de nos tests, à l’avantage du moteur numérique : compacité, légèreté et stabilité de la température, alors que l’air diffusé par les sèche-cheveux traditionnels peut avoir tendance à devenir de plus en plus chaud au cours du séchage.
Nous avons opté pour des références encore présentes dans le catalogue des fabricants sans qu’elles soient systématiquement les plus récentes (qui sont généralement plus chères). Nous avons choisi des sèche-cheveux largement diffusés, que l’on peut facilement se procurer. Enfin, nous avons comparé les fiches techniques et avons systématiquement opté pour le meilleur rapport équipement/prix. Parfois, pour seulement quelques euros de plus, on peut profiter d’une touche air froid pour fixer la coiffure ou de la diffusion d’ions.
Nous avons réalisé un certain nombre de tests et de mesures pour départager ces huit appareils. Nous les avons évalués dans les mêmes conditions et nous avons testé leurs performances selon les mêmes critères :
. Vitesse de séchage.
Selon les experts, elle ne doit pas forcément être un critère de choix. Mais cela donne tout de même une indication sur les performances de l’appareil. Nous avons donc mesuré la durée nécessaire pour sécher une longue chevelure assez dense. Les tests ont été réalisés dans des conditions identiques pour pouvoir faire des comparaisons : sans embout, à pleine vitesse mais à température moyenne (au niveau deux quand il y avait trois réglages possibles). Nous avons fait ces choix pour éviter la combinaison d’une forte chaleur et d’un puissant flux d’air, néfaste pour les cheveux. Nous n’avons pas opté pour l’air froid car un minimum de chaleur est tout de même nécessaire pour assurer le séchage. Notez qu’avec un concentrateur, l’opération prend à peu près le même temps que sans embout (nous l’avons vérifié, mesures à l’appui) mais qu’avec un diffuseur, il est bien plus long.
. Brillance et douceur
Pour évaluer ces critères, les cheveux ont été séchés dans des conditions identiques : nous les avons mouillés sans réaliser de shampooing ni appliquer de masque ou de soin. Nous les avons protégés avec un spray thermoprotecteur avant de les sécher en nous aidant de nos mains. Le but était notamment de vérifier la pertinence de la fonction d’ionisation proposée sur certains modèles. Elle consiste à diffuser des ions négatifs, qui réduisent l’électricité statique, éliminant ainsi les frisottis. Cela a aussi pour effet de refermer les écailles protégeant les cheveux ; d’où leur aspect plus brillant, puisqu’ils renvoient ainsi la lumière. Nous avons évalué leur brillance et leur douceur après le test de séchage sans embout et sans les avoir lissés à l’aide d’une brosse.
. Réglages disponibles.
Pour commencer, nous avons répertorié le nombre de réglages de vitesse et de températures, que nous avons tous essayés pour relever les impressions sur la chaleur (agréable, trop forte, pas assez, stable ou non…) et le flux d’air (pas assez important, trop fort, agréable, gênant…).
- Fonctions supplémentaires.
Nous avons inventorié les fonctions disponibles : touche air froid, mode dédié à la protection du cuir chevelu… Là encore, nous avons testé toutes les fonctionnalités autres et avons noté les impressions.
- Accessoires.
Idem concernant les embouts livrés que nous avons tous testés. Lorsque l’appareil était livré avec un diffuseur et un concentrateur, nous avons réalisé un séchage avec chacun.
Ergonomie
- Poids.
Nous avons pesé chacun des sèche-cheveux, sans accessoire. Le poids est un critère d’autant plus important si l’utilisation de l’appareil se prolonge, par exemple pour les utilisateurs qui ont une chevelure épaisse, ceux qui ont des boucles et doivent utiliser un diffuseur couplé à une faible vitesse (le séchage est plus long que pour des cheveux raides) ou ceux qui souhaitent réaliser des brushings ou coiffures élaborées. Notez que la forme et la manière dont le poids est réparti au sein de l’appareil ont également leur importance. Comme nous l’ont montré les prises en main, deux appareils pesant le même poids ne dégagent pas forcément la même impression.
- Longueur du câble.
Nous avons ensuite mesuré le câble, qui doit être suffisamment long pour offrir un minimum de liberté de mouvement. Dans notre sélection, le câble le plus court ne mesure que 1,50 m quand le plus long en fait presque deux fois plus. La présence d’une attache sur le cordon pour le tenir enroulé dans le placard est un petit plus qui a été apprécié. De même, au sujet du câble, certaines prises sont bien plus pratiques que d’autres, elles permettent une meilleure prise en main pour débrancher l’appareil du secteur.
- Boutons
Pour finir, nous avons vérifié la position des commandes : à l’avant du manche ou à l’arrière, voire les deux, accessibles avec le pouce ou l’index ou pas, affichant clairement la position dans laquelle la commande est engagée. Nous nous sommes aussi assurés que les commandes étaient intuitives et clairement compréhensibles sans avoir à se plonger dans le mode d’emploi.
Alors que nous avions déjà relevé nos impressions sur le niveau de bruit, à l’aide d’une application sonomètre, nous avons mesuré le niveau sonore de chacun des appareils, à la vitesse minimale et maximale. Les mesures ont été réalisées dans une salle de bains, à 1 mètre des sèche-cheveux, sans embout, avec le flux d’air dirigé en direction du microphone.
Nous avons évalué la qualité du plastique, l’apparence de robustesse, l’impression à la prise en main (est-ce que le manche est agréable, est-ce antidérapant, est-ce que cela a tendance à glisser…). Nous avons manipulé les boutons pour savoir s’ils présentaient du jeu.
Outre ces tests et mesures, réalisés par l’autrice de ces lignes (aux cheveux longs, fins, souples et ondulés), nous avons également sollicité l’aide de trois testeurs ayant des natures de cheveux différentes pour recueillir leur avis sur ces huit appareils. La première testeuse a les cheveux mi-longs épais, raides et fournis, le second a les cheveux courts, fins et bouclés, la troisième a une chevelure longue, souple, ondulée, et épaisse.
Pour commencer, nous avons déposé devant le panel tous les sèche-cheveux, sans en indiquer ni le prix ni la marque (dissimulée) et recueilli leurs premières impressions sur le design et la prise en main. Une fois les appareils branchés, les testeurs ont pu « jouer » avec les commandes et donner leurs avis sur l’intuitivité et la praticité. Enfin, ils ont pu se sécher les cheveux (juste mouillés, essorés, puis aspergés de spray thermoprotecteur). Ils n’ont reçu aucune directive et ont testé en toute liberté les différents embouts et réglages pour choisir ceux qui leur convenaient le mieux. À l’issue de chaque séchage, les impressions et avis de chacun sur la praticité d’usage ont été récoltés, ainsi que sur le bruit, la chaleur, le flux d’air et l’état des cheveux une fois secs (forme, brillance, douceur…).
Voici les sèche-cheveux que nous avons testés dans le cadre de ce comparatif : Dyson Supersonic Origin, Panasonic EH-NA9N, Shark SpeedStyle Pro, Laifen Mini, Babyliss Compact Pro 2400, Calor CV6420C0, Dreame Hair Gleam (AHD12A), Philips Series 3000 BHD350/10.
La marque américaine Shark est relativement nouvelle dans l’univers de la beauté mais elle a rapidement su s’y tailler une place. Le SpeedStyle Pro n’est pas son modèle le plus récent, ce qui lui permet d’être assez abordable alors que ses fonctionnalités sont toujours d’actualité. Shark annonce une puissance de 1 750 W et un flux d’air rapide (jusqu’à 160 km/h). Dans les faits, ce modèle est celui qui a su sécher les cheveux longs le plus rapidement, en seulement 2 minutes et 30 secondes !
Avec le Dyson, le Shark fait partie des modèles qui permettent d’effectuer le plus de réglages, donc offrant le plus de précision. En effet, il propose trois vitesses, ainsi qu’un bouton d’air froid, et quatre niveaux de température. Le fabricant indique que celle-ci est contrôlée 1 000 fois par seconde, notamment pour ne jamais dépasser les 110°. Dans les faits, notre testeuse aux cheveux longs, moyennement épais, mais assez fournis, a indiqué apprécier que l’air ne soit pas trop chaud et à l’issue du séchage, elle a salué la texture de ses cheveux, qu’elle a trouvés doux. Notre testeur masculin a aimé que le SpeedStyle Pro lui laisse les cheveux doux, avec du volume, semblant respecter la nature de ses cheveux.
L’autrice de ces lignes a fait le même constat, l’appareil ayant laissé sa chevelure douce et brillante (même si cela est moins flagrant qu’avec le Supersonic Origin et surtout le modèle de Panasonic). En revanche, la température maximale lui a paru un peu trop élevée ; elle a préféré des réglages plus doux ou encore le mode bouclier thermique (alternant air chaud et air froid), plus délicat. Néanmoins, même à la température maximale, l’embout chauffe peu et l’extrémité de l’appareil pas du tout.
Le design du Shark a bien plu à l’ensemble des testeurs, l’une d’entre eux a comparé sa forme à celle d’un microphone. Tous ont surtout souligné sa compacité. Sa légèreté est un plus puisqu’il pèse moins de 400 g. Même quand on prend son temps pour se sécher les cheveux et que l’opération se prolonge, il ne pèse pas.
À l’usage, contrairement aux trois testeuses qui ont trouvé qu’on le tenait bien en main, l’homme aux cheveux courts a été le seul à ne pas avoir été totalement convaincu par le format, qui lui a donné l’impression de devoir lever les bras plus haut pour tenir l’appareil.
Le jury a par ailleurs relevé le soin accordé à la conception de la prise secteur, facile à attraper et à débrancher. Combinée à l’épaisseur du cordon, elle donne l’impression qu’on a en main un appareil solide, de qualité. En revanche, à l’exception de la touche air froid judicieusement placée à l’avant, tombant sous l’index, nous avons tous déploré la position peu pratique des commandes, installées au bas du manche, à l’arrière.
Toutefois, les touches sont globalement intuitives, car on comprend immédiatement leur utilisation sans avoir à sortir la notice. Seul le logo iQ qui s’illumine – cette fois-ci en haut du manche – questionne de prime abord. En fait, il s’illumine en vert lorsqu’on connecte un accessoire qu’il reconnaît, il ajuste automatiquement les paramètres, et devient bleu quand on active le mode « bouclier ». Pour ce faire, il faut garder la touche de température pressée durant 2 secondes. Pour ne pas passer à côté de ces fonctionnalités, il est utile de jeter un coup d’œil à la notice.
Nos testeurs ne l’ont pas spécialement relevé durant les tests, mais les mesures montrent que le SpeedStyle Pro est bruyant ; à pleine puissance, c’est même l’un des plus bruyants (de 75 à 87 dB). C’est sans doute là son principal défaut.
Si cet appareil est avant tout un sèche-cheveux, il est compatible avec de nombreux accessoires de « styling ». Les marchands en ligne proposent souvent plusieurs packs assortis de d’un jeu d’accessoires différents. On peut aussi s’offrir un SpeedStyle Pro sur-mesure selon la nature de ses cheveux, ses besoins et son budget, avec un minimum de deux embouts au choix (et jusqu’à cinq), via le site Internet de Shark. Pour la version de base vendue avec deux accessoires, on peut donc choisir un diffuseur et un concentrateur, comme avec un sèche-cheveux classique ; sinon, il est tout à fait possible d’opter pour un peigne, une brosse lissante ou un embout de finition anti frisottis par exemple.
En outre, la fixation des accessoires est assez pratique : ils ne sont ni enfoncés ni aimantés mais clipsés et on les libère à l’aide d’un petit bouton placé sous la tête. De cette manière, ils sont fermement fixés, mobiles (le concentrateur peut pivoter sans difficulté) et s’extraient aisément. Précisons que le sèche-cheveux reconnaît automatiquement les embouts et ajuste les réglages en fonction, ce qui est assez pratique, mais on peut tout à fait les modifier si on le souhaite.
Le Dyson Supersonic Origin a beau être le modèle le plus cher de notre panel, il est loin d’être le plus onéreux de l’offre du fabricant britannique. Au contraire, c’est le plus accessible ! Il se décline dans plusieurs coloris et plusieurs versions vendues avec plus ou moins d’accessoires. La version Origin « nickel et cuivré » que nous avons testée est livrée avec un unique accessoire, un concentrateur aimanté. Si on le souhaite, on peut le faire évoluer en ajoutant d’autres embouts ; il est donc évolutif.
Dyson vante la puissance et la vitesse du flux d’air du Supersonic Origin. Le constructeur s’est inspiré de la technologie qu’il a développée pour ses ventilateurs sans pales (Air Multiplier) ; voilà qui est original. Dyson annonce une puissance de 1 600 W et un moteur numérique (tournant à 110 000 tours/min) qui contrôle surtout la température constamment pour qu’elle reste stable (40 fois par seconde selon la marque). Outre un séchage efficace, la principale promesse de Dyson avec cet appareil adapté à tous les types de cheveux est de protéger la chevelure des agressions de la chaleur.
Nous avons apprécié son design et surtout la prise en main. La finition légèrement laquée est d’un bel effet. Et contrairement à ce qu’on aurait pu craindre au vu de sa brillance, le manche ne glisse pas. Alors qu’il n’est pas le plus léger de notre panel (450 g), le Supersonic ne donne pas l’impression de peser sur le bras. Pourtant, le Panasonic EH-NA9N, qui ne pèse que 20 g de plus, se fait bien plus sentir à l’issue du séchage, preuve que la répartition du poids a son importance. La rapidité de séchage y participe sans doute aussi. Car si le Supersonic Origin n’est pas celui qui nous a séché les cheveux le plus rapidement, il arrive en seconde position : 3 minutes ont suffi pour que notre chevelure soit parfaitement sèche.
Même à la vitesse maximale, le flux d’air, qu’on sent puissant, demeure agréable – cela reste d’ailleurs vrai même quand on se passe d’embout. Nous avons préféré cette configuration dans laquelle le flux d’air est plus largement diffusé. Autre sujet de satisfaction : avec le Shark SpeedStyle Pro, le Supersonic Origin fait partie des modèles offrant le plus de possibilités en matière de réglages (quatre températures sans compter la touche air froid et trois vitesses). On peut ainsi ajuster finement les paramètres en fonction de ses cheveux, de ses besoins et de ses envies.
Par rapport à d’autres modèles qui ont tendance à chauffer petit à petit, on ressent une chaleur homogène et constante sur le cuir chevelu. De plus, le corps de l’appareil ne chauffe pas. Quant au concentrateur, il devient tiède mais ne brûle pas. Au passage, le fait qu’il se fixe magnétiquement est bien pratique. La discrétion fait également partie des points forts du Supersonic Origin : il se classe parmi les moins bruyants à la vitesse minimale (68 dB) et à pleine puissance, c’est même le plus silencieux de tous (74 dB). À l’issue du séchage à pleine vitesse, nos cheveux ne sont pas emmêlés. La promesse de Dyson est tenue car ils sont plus brillants et doux qu’avec la majorité des autres appareils du comparatif. Grâce à cette brillance d’ailleurs, les restes de coloration apparaissent comme ravivés.
Toutes ces impressions ont été partagées par nos trois testeurs. Le Dyson Supersonic Origin a fait l’unanimité. À commencer par son design et la qualité de ses finitions, irréprochable, jusqu’au câble prévu pour être mobile sans s’emmêler. Tous ont par ailleurs remarqué et apprécié la forme de la prise secteur, facile à débrancher. Trois testeurs ont constaté que leurs cheveux étaient doux et deux les ont trouvés plus brillants après les avoir séchés avec cet appareil. Ils ont unanimement décrit le flux d’air comme plus agréable, plus doux, même en augmentant la vitesse, séchant rapidement sans emmêler ni ébouriffer. Tous ont noté une indéniable différence par rapport aux autres sèche-cheveux du panel. Parmi leurs remarques, nous avons noté : « le jour et la nuit par rapport aux autres » ou « aucune comparaison possible, que ce soit sur le flux d’air, le silence ou l’ergonomie ».
A noter qu’en montant en gamme, Dyson propose d’autres modèles qui se distinguent uniquement par leur nombre d’accessoires, et par d’autres caractéristiques. Le Supersonic Nural gagne des capteurs qui adaptent la température de séchage selon la distance entre l’embout et les cheveux. Quant au Supersonic r, son ergonomie est totalement différente, ce qui lui a notamment permis de s’alléger.
Les commandes ne nous semblent pas toutes positionnées de manière optimale. Rien à signaler concernant le bouton de démarrage/arrêt et la touche air froid. Ils sont placés à l’arrière du manche, facilement accessibles avec le pouce. Le premier est un poussoir et le second, rond avec un point bleu, doit juste être maintenu pressé pour obtenir de l’air froid, on les trouve donc facilement en tâtonnant. Les autres boutons, qui servent à régler la température et la vitesse, sont un peu moins faciles d’accès à une main puisqu’ils sont positionnés à l’arrière de l’anneau diffuseur et ne sont pas particulièrement repérables : un point rouge pour l’un et pour l’autre une petite icône de ventilateur. Il faut avoir de bons yeux pour les discerner. La puissance et la température sélectionnées sont indiquées par des Leds (respectivement blanches et rouges). Placées à l’arrière, au niveau des commandes, il faut retourner l’appareil pour les voir. Elles sont un peu trop discrètes à notre goût car très fines et donc à peine visibles. Quant au câble, qui mesure 2 mètres, il n’est pas spécialement court mais mériterait tout de même un peu plus de longueur.
Si Dreame s’est d’abord fait connaître pour ses aspirateurs robots et ses balais laveurs de sols, la marque a grandement élargi son catalogue, commercialisant notamment des sèche-cheveux et appareils de coiffage. Au sein de l’offre de sèche-cheveux, le Hair Gleam est le plus accessible. Il est livré avec un concentrateur magnétique, mais on peut y ajouter en option d’autres accessoires comme un diffuseur ou, plus original, une cartouche de soin capillaire soufflé sur les cheveux par le flux d’air.
La version rose pâle que nous avons reçue pour réaliser le test ne plaira pas forcément à tout le monde mais l’appareil se décline aussi en blanc. Pour son petit prix (autour de 50 euros), son offre de fonctionnalités est complète : deux vitesses de flux d’air, quatre températures, la diffusion d’ions négatifs pour éviter les frisottis et un moteur numérique « grande vitesse » (110 000 tours/min). Parmi les choix de températures, il y a un mode que Dreame compare à un séchage à l’air naturel, doux pour le cuir chevelu, où alternent constamment air chaud et air froid. On le retrouve sur d’autres sèche-cheveux de notre sélection (comme le Laifen Mini, le Panasonic EH-NA9N et le Shark SpeedStyle Pro).
Lors du séchage, deux des testeurs ont souligné que la chaleur n’était pas trop importante, même réglée au plus haut niveau, et ont même apprécié le réglage de température bas. Qui a le cuir chevelu vraiment sensible aimera utiliser le mode alternant chaud et froid. En revanche, nous avons immédiatement remarqué qu’il y avait assez peu de différence entre les deux niveaux de puissance proposés.
La testeuse aux cheveux longs, moyennement épais, mais fournis, épais ?))) a regretté le manque de puissance du flux d’air. Nos tests l’ont confirmé. En effet, il a fallu un peu plus de 4 minutes et 30 secondes pour sécher ces cheveux, ce qui n’est pas excessif, mais l’autrice de ces lignes a surtout eu du mal à les sécher dans l’épaisseur. Les cheveux les plus à l’extérieur ont séché facilement mais les autres sont restés humides longtemps. Ce sèche-cheveux nous semble mieux adapté aux cheveux courts, fins, clairsemés, et aux chevelures pas trop fournies. Avec des chevelures plus épaisses, il faut être prêt à y passer plus de temps. Le Dreame Hair Gleam diffuse des ions négatifs. Nous n’avons pas déploré de frisottis. En revanche, personne n’a constaté une brillance ou une douceur nouvelles, ni au contraire de sécheresse.
De prime abord, la forme et le design du Dreame n’ont pas particulièrement séduit les testeurs. Ils lui ont nettement préféré le Laifen Mini, qui lui ressemble pourtant beaucoup par sa forme, mais qui est bien plus compact et plus léger (beaucoup plus cher également). Néanmoins, le Dreame Hair Gleam reste assez léger (environ 390 g) et son poids est bien équilibré. Les commandes, placées à l’arrière du manche, sont plutôt faciles d’accès. Elles sont composées de seulement deux boutons : un qui se glisse pour démarrer/arrêter l’appareil puis sélectionner l’une des deux vitesses, le second que l’on presse pour faire défiler les températures.
Le pilotage est globalement ergonomique, mais on peut facilement passer à côté du mode alternant air chaud/air froid. En effet, l’icône placée sur le bouton s’illumine de différentes couleurs en fonction de la température choisie : bleu (basse), orange (moyenne), rouge (élevée) puis alternance de bleu et rouge pour le mode de séchage doux. Or, en faisant défiler les options, quand le bouton passe du rouge au bleu, on peut simplement penser qu’on est revenu à la plus basse température. À noter aussi parmi ses défauts que le cordon d’alimentation de 1,50 m est un peu trop court.Pour finir, deux des testeurs ont signalé qu’ils trouvaient ce modèle peu bruyant, ce que nos mesures ont confirmé (de 74 à 77 dB).
Tous les sèche-cheveux testés dans le cadre de ce guide ne peuvent pas monter sur les premières marches du podium, ce qui ne signifie pas qu’ils ne sont pas performants ou adaptés à certains utilisateurs. En l’occurrence, outre les trois vainqueurs du comparatif, deux concurrents nous ont beaucoup plu et ont passé tous nos tests avec brio : le Panasonic EH-NA9N et le Laifen Mini.
Le modèle Panasonic EH-NA9N est un peu encombrant, son poids peut se faire sentir quand le séchage se prolonge et ses commandes manquent de lisibilité, mais sa technologie Nanoe, qui promet de protéger et nourrir les cheveux, nous a bluffés. De tous les modèles testés, c’est celui qui a rendu nos cheveux les plus brillants et surtout les plus doux à l’issue du séchage. Cet appareil nous semble idéal pour les utilisateurs aux cheveux fragiles ou tout simplement ceux qui placent le soin de leurs cheveux au-dessus des autres critères.
Quant au Laifen Mini, c’est surtout par sa légèreté et sa compacité qu’il a su nous séduire. Tous les testeurs ont aimé son anneau lumineux coloré qui prend vie à l’arrière de l’appareil, indiquant la température choisie : bleu (basse température), orange (moyenne) ou rouge (élevée). Il s’est en outre révélé assez efficace pour sécher toutes les chevelures que nous lui avons confiées, une prouesse au vu de sa compacité.
Le Calor CV6420C0, également testé, ne fait pas partie de nos favoris, notamment du fait de son poids et de son concentrateur fixe, qui ne pivote pas. Mais nous avons apprécié qu’il soit vraiment discret, comme promis. Notez que la marque propose dans son catalogue des références dotées de moteurs numériques (comme le Nano ou le Maestria). Ils sont plus chers mais répondront sans doute mieux aux utilisateurs qui ont des attentes en matière de compacité et de légèreté.
Quant au Babyliss Compact Pro 2 400, il s’est lui aussi avéré un peu trop lourd à notre goût et ses deux niveaux de chaleur sont un peu trop limités, d’autant que la température maximale est vraiment élevée (l’appareil chauffe rapidement et son embout a tôt fait de devenir bouillant). Mais cette marque spécialiste de la coiffure propose d’autres appareils, équipés d’un moteur numérique, plus légers et certes plus onéreux mais prometteurs, comme l’Air Power Pro. Nous ne les avons pas testés dans le cadre de ce comparatif pour plusieurs raisons, notamment leur prix, et leur pack d’accessoires très fournis, qui nous aurait fait rentrer dans un autre territoire, celui des stylers, destinés à un usage plus spécifique, et coûtant bien plus cher.
De tous les modèles testés, de l’avis unanime, le seul que nous ne recommanderons pas est le Philips Series 3 000 BHD350/10, bruyant, avec un son aigu désagréable, et peu performant. Le séchage prend beaucoup de temps et s’avère compliqué dans les épaisseurs, sans compter une tendance à rendre les cheveux ternes malgré une fonction d’ionisation embarquée.
Et bien d’autres modèles… Concernant Dyson, Shark et Dreame, précisons que si les trois marques montent sur le podium de nos sèche-cheveux préférés avec l’un de leurs modèles, elles disposent d’autres références souvent plus élaborées, des appareils qui peuvent convenir à des utilisateurs exigeants, à la recherche d’appareils multifonction notamment, et qui peuvent consacrer un budget plus important à leur achat.
Du fait de la richesse du marché, notre comparatif ne pouvait être exhaustif, mais d’autres fabricants et modèles méritent l’attention lors du choix d’un sèche-cheveux, notamment Remington ou Valera, réputés dans le domaine de la coiffure, ou d’autres, plus connus des professionnels, comme GHD, Eolux ou Parlux. Quant à l’Airlight Pro de L’Oréal, si nous n’avons pas inclus ce modèle dans notre sélection du fait de son tarif vraiment élevé, sa technologie infrarouge imitant un séchage à l’air naturel est tout à fait digne d’intérêt.