Le saladier d’argent a perdu de son éclat. Affirmer que la nouvelle formule de la Coupe Davis, dont la finale oppose, dimanche 23 novembre, l’Italie à l’Espagne, à Bologne (Italie), ne fait pas l’unanimité relève de l’euphémisme. « J’ai joué contre [Rafael] Nadal dans une arène de corrida [en 2018 à Valence, en Espagne]. Pour moi, c’est ça la vraie Coupe Davis : l’ambiance, les matchs à l’extérieur, à domicile… Celle d’aujourd’hui, c’est une exhibition », résumait ainsi le numéro 3 mondial Alexander Zverev, en conférence de presse, le 15 novembre.

L’Allemand était le seul représentant du Top 10 présent en Emilie-Romagne pour les phases finales de la compétition par équipes nationales. Organisée par la Fédération internationale de tennis (ITF) et non par l’ATP, qui régit le circuit masculin, elle ne rapporte aucun point au classement mondial. Pour inciter les meilleurs joueurs à y prendre part, la dotation de l’événement est généreuse, la sélection victorieuse se partageant 2 millions de dollars (1,73 million d’euros), auxquels s’ajoutent les primes éventuellement versées par les fédérations nationales.

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