Lors de la réunion de la « coalition des volontaires » pour l’Ukraine, mardi 6 janvier, à l’Elysée, une trentaine de pays ont signé une « déclaration de Paris » prévoyant pour la première fois explicitement l’envoi d’une « force multinationale pour l’Ukraine créée grâce aux contributions des nations volontaires » afin de « soutenir la reconstitution des forces armées de l’Ukraine et de soutenir la dissuasion ». « Ces actions seront dirigées par l’Europe (…) avec la participation des Etats-Unis », a précisé le communiqué final, marquant le premier engagement clair des Américains.

Depuis cette annonce, le nombre de nations réellement volontaires pour l’envoi de troupes au sol pose toutefois question. Emmanuel Macron a certes assuré que la France serait prête à déployer « plusieurs milliers » de soldats en Ukraine en cas de cessez-le-feu avec la Russie. Le Royaume-Uni, principal acteur de la coalition des volontaires aux côtés de Paris, a aussi montré sa disponibilité. Si le premier ministre, Keir Starmer, n’a pas donné pour l’instant beaucoup de détails, « car cela pourrait bénéficier à Poutine », Londres pourrait envoyer moins de 7 500 personnes en Ukraine, selon The Times.

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