Ils sont gynécologues, pédiatres, rhumatologues, chirurgiens ou médecins généralistes ; ils sont venus de la Drôme, des Vosges, de la Haute-Garonne, de l’Hérault… Plusieurs milliers de médecins libéraux ont participé, samedi 10 janvier, à la manifestation à laquelle appelaient l’ensemble des syndicats de la profession. Celle-ci est partie du Panthéon à 14 heures pour rejoindre le ministère de la santé, dans le 7e arrondissement de Paris.

Dans ce cortège qualifié d’« historique » par ses organisateurs, pour une profession peu habituée à fouler le pavé, les mêmes paroles ont résonné, ciblant des mesures – adoptées ou écartées – de la loi de financement de la Sécurité sociale, votée le 16 décembre 2025 (possibilité pour l’Assurance-maladie de fixer les tarifs, surtaxation des dépassements d’honoraires…). Ou encore divers projets gouvernementaux et parlementaires touchant aux conditions d’exercice de la médecine libérale (régulation de l’installation, encadrement de la prescription des arrêts maladie…). Avec, au-delà de ces sujets techniques, l’expression du malaise d’une profession qui se sent « attaquée ».

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