Voilà plus de cinquante ans que Josiane Balasko est à l’affiche. Depuis ses débuts dans la troupe du Splendid, dans les années 1970, la comédienne a enchaîné une centaine de longs-métrages mêlant comédies populaires et films d’auteur, a réalisé huit films (Ma vie est un enfer, en 1991, Gazon maudit, en 1995…) et autant de pièces de théâtre (Nuit d’ivresse, en 1985, Un grand cri d’amour, en 1996…). A partir du 23 janvier, au théâtre des Bouffes parisiens, elle partagera la scène pour la première fois avec sa fille Marilou Berry (Molière de la révélation théâtrale en 2006), dans Ça, c’est l’amour, la nouvelle pièce de Jean Robert-Charrier sur le thème des violences familiales et conjugales.

Si tout s’était bien passé pour moi ! Si j’avais été beaucoup plus douée pour la peinture et le dessin, j’aurais peut-être fait un métier d’art. Ma mère pensait que sa fille était géniale et avait le talent pour devenir un peintre célèbre ! [Eclats de rire.] Elle était même allée, au culot, montrer mes dessins à la galerie de Bernard Buffet. J’ai une lettre signée de lui dans laquelle il a écrit que ma mère était très gentille avec moi ! Sans vouloir la décevoir, je savais très bien que je ne serais jamais peintre.

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