Dans son petit local sans fenêtres, le groupe d’étudiants libertariens voit grand en ce début décembre 2025. « On est là pour mener la bataille culturelle [contre les idées progressistes] », soutient Nicolas Quevedo, 21 ans, coordinateur de l’organisation universitaire Somos libres (« Nous sommes libres ») au sein de la faculté de droit de l’université de Buenos Aires (UBA, publique). Fondé en 2020, d’abord dans le sillon du Propuesta republicana (PRO, droite), Somos libres a opéré sa mue libertarienne avec l’essor de l’ultralibéral Javier Milei, élu président de l’Argentine en 2023.

« Ce serait incroyable si on pouvait avoir Bullrich en séminaire l’année prochaine », rêve Nicolas Quevedo. Le militant fait référence à Patricia Bullrich, sénatrice, depuis le 10 décembre, de La Libertad Avanza (LLA, « La liberté avance »), le parti de Javier Milei. Cette ancienne ministre, tenante d’une ligne dure sur les questions de sécurité, fait partie de la cohorte de parlementaires libertariens, élus en octobre 2025, lors d’une victoire inattendue du parti présidentiel aux élections législatives de mi-mandat.

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