Qu’ils soient de la génération d’Astro Boy ou de One Piece, les fans de mangas se retrouvent dans la file d’attente de cette exposition qui retrace l’histoire de la bande dessinée japonaise sur les trois étages du Musée Guimet. Les planches et revues originales signées par les maîtres du genre voisinent avec les collections permanentes d’art japonais. L’événement met en lumière l’évolution de cet art populaire né à la fin du XIXe siècle, inspiré par les estampes anciennes et les emaki, ces grands rouleaux illustrés, mais aussi par la culture occidentale – les films de Walt Disney, notamment – et son influence sur la mode, le cinémaet la création contemporaine.
A l’occasion de son dixième anniversaire, la Cité internationale de la tapisserie, consacrée à l’art du tissage pratiqué à Aubusson-Felletin depuis le XVe siècle, inaugure, le 17 janvier, une extension muséale. Le nouveau bâtiment compte quatre salles d’exposition, dont une partie réservée aux collections permanentes, parmi lesquelles « L’imaginaire de Hayao Miyazaki », une tenture monumentale réalisée en collaboration avec le Studio Ghibli. Prolongeant ce regard moderne sur la tapisserie d’Aubusson, l’exposition inaugurale plonge le visiteur au cœur du processus de création et rassemble les œuvres d’artistes tels que les peintres Gérard Garouste ou Amélie Bertrand.
Pour célébrer les 100 ans du logo du constructeur automobile, le Fonds Renault pour l’art et la culture a invité trois artistes français à la Fondation Vasarely, en hommage à Victor Vasarely, qui redessina le losange emblématique en 1972. Sébastien Preschoux, Arthur Dorval et Olivier Swiz ont réinterprété à leur tour le sigle géométrique et imaginé une installation commune, présentée dans le bureau personnel du maître de l’art optique, habituellement fermé au public.