Dans le temps imparti fixé par le président de la République le vendredi précédent, les signataires ont rejoint l’Elysée, lundi 19 janvier en fin d’après-midi, depuis le ministère des outre-mer, après un nouveau marathon de discussions sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Emmanuel Macron a ainsi pu annoncer avant de quitter Paris pour le Forum économique de Davos, en Suisse, que les formations politiques du « Caillou » s’étaient entendues avec l’Etat sur un « accord Elysée-Oudinot ».

Le document, que l’exécutif voulait obtenir absolument, était officiellement destiné à compléter « l’accord du 12 juillet [2025] » à Bougival, qui crée un futur Etat de la Nouvelle-Calédonie inscrit dans la Constitution française.

Elysée-Oudinot est cosigné par la droite non indépendantiste (Rassemblement-Les Républicains et Loyalistes), les centristes de Calédonie ensemble et de l’Eveil Océanien, et les indépendantistes modérés de l’Union nationale pour l’indépendance (UNI). « Les partenaires ont réaffirmé leur soutien à l’accord qui constitue la seule perspective crédible et viable pour sortir la Nouvelle-Calédonie de l’impasse », affirme le texte.

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