Sébastien Lecornu l’affirme haut et fort dans sa lettre envoyée mardi 20 janvier aux parlementaires : le nouveau projet de budget pour 2026, sur lequel le gouvernement a engagé sa responsabilité, mardi, « est meilleur que celui présenté initialement par le gouvernement ». Le premier ministre espère ainsi convaincre les députés de ne pas voter, vendredi, les motions de censure déposées par La France insoumise (LFI), les communistes et les écologistes d’un côté, le Rassemblement national (RN) de l’autre.

Si ces motions sont rejetées, grâce à l’abstention annoncée des socialistes, la première partie du projet de loi de finances, portant sur les recettes, sera considérée comme adoptée. Dans la foulée, l’exécutif devrait engager sa responsabilité sur la partie « dépenses » du budget. Après une nouvelle motion de censure, le texte partira en principe au Sénat, puis reviendra à l’Assemblée nationale pour être validé définitivement. Une fois passé par le Conseil constitutionnel, il pourrait être promulgué mi-février, avec un mois et demi de retard par rapport au calendrier normal et aux engagements de Sébastien Lecornu.

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