Après une année 2025 marquée par la modification des règles du télétravail, désormais limité à un jour par semaine, et la négociation d’un nouvel accord-cadre sur l’emploi, la Société générale entend bien poursuivre sa réorganisation en 2026. Le groupe bancaire a annoncé, jeudi 22 janvier, son intention de supprimer 1 800 postes en France, sur un total d’environ 40 000.

Les suppressions de postes devraient s’étaler sur deux ans au moins, sans que le groupe ait à recourir à des départs contraints ou à un plan de départs volontaires, donc en misant sur l’attrition naturelle, essentiellement le non-remplacement des départs en retraite, et la mobilité interne.

Confirmant les informations publiées mercredi 21 janvier par la CGT après une réunion avec Alexis Kohler, l’ex-secrétaire général de la présidence de la République devenu directeur général adjoint du groupe en juin 2025, la banque au logo rouge et noir explique dans un communiqué vouloir « simplifier ses modes de fonctionnement et les rendre plus efficaces, plus responsabilisants et plus agiles ». Cette réorganisation touchera à la fois le siège de la Défense (Hauts-de-Seine) et les activités de banque de détail en région, sans toutefois affecter le réseau d’agences.

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