La petite musique commence à se faire entendre. Doucement, mais sûrement. Faut-il boycotter la Coupe du monde masculine de football, du 11 juin au 19 juillet, en réponse à la politique, notamment internationale, du président des Etats-Unis, un des pays coorganisateurs (avec le Canada et le Mexique) ? La volonté affichée par Donald Trump de s’emparer du Groenland, territoire autonome de la couronne danoise, et la menace d’imposer des droits de douane prohibitifs aux pays qui s’y opposeraient ont en tout cas donné de l’écho à cette hypothèse en Europe. D’autant que, avec 78 des 104 matchs disputés, les Etats-Unis accueillent l’immense majorité des rencontres du tournoi.

C’est en Allemagne, une des grandes nations du ballon rond, qu’ont retenti les premiers éclats de voix. Le 16 janvier, Jürgen Hardt, député de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) – le parti du chancelier Friedrich Merz –, évoquait auprès du tabloïd Bild une possible absence de la Mannschaft d’une compétition qu’elle a remportée quatre fois (1954, 1974, 1990 en tant que RFA, puis en 2014). Une mesure à n’envisager qu’« en dernier recours », afin de ramener le locataire de la Maison Blanche « à la raison », avançait-il.

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