On le croyait suranné, mais le duo pain et chocolat n’en a pas fini de sonner l’heure du goûter. Selon une étude Ipsos réalisée pour Nestlé Dessert, 25 % des Français en feraient encore régulièrement leur quatre-heures. Domitille Jollois, présidente de la chocolaterie Debauve & Gallais (30, rue des Saints-Pères, Paris 7e), fondée en 1800, est de ceux-ci.

« Il n’y a pas meilleur en-cas qu’un morceau de tradition fraîche nappé d’une pointe de beurre et garni de quelques carrés de notre chocolat noir 72 % origine Venezuela, aux arômes à la fois cacaotés et très doux, un peu comme un brownie », assure-t-elle. Pour continuer de traverser ainsi les âges, la trinité pain, beurre et chocolat se laisse volontiers décliner – avec un pain au lait ou de la brioche, du chocolat blanc ou au lait, « et même du beurre de cacahuètes », suggère la spécialiste.

Nicolas Moisset, aux manettes du café cantine d’influence aubracoise Club casse-croûte (41, rue de la Valfere, à Montpellier, dans l’Hérault), en propose une version rustique constituée d’épaisses tranches de pain au levain naturel grillées, d’une noix de beurre de baratte doux, de chocolat costaricien 76 % râpé, fourni par le chocolatier local bean to bar (« de la fève à la tablette ») ?me, et d’un peu de fleur de sel.

L’indémodable goûter a aussi inspiré Baptiste Renouard, le chef du restaurant étoilé Ochre (56, rue du Gué, à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine), dont le dessert signature est un siphon chocolat chaud au beurre demi-sel surmonté d’une tuile au cacao et d’une glace à la brioche Harry’s de son enfance.

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