Les tensions montent entre l’Iran, d’un côté, et les Etats-Unis et Israël, de l’autre, tandis que Téhéran s’enfonce dans un état de paralysie stratégique croissante. Cette séquence se déroule sur fond d’une nouvelle vague de manifestations dans le pays depuis dix jours et de l’enlèvement par les forces américaines, samedi 3 janvier, du président vénézuélien, Nicolas Maduro, un allié de Téhéran.

Mardi 6 janvier, dans un communiqué, le Conseil de défense iranien – organe créé après la guerre de juin 2025 entre l’Iran et Israël, appuyé par les Etats-Unis – n’exclut plus le recours à des frappes préventives contre les ennemis de Téhéran.

« Dans le cadre de la légitime défense, la République islamique d’Iran ne se limite pas à une réaction postérieure à l’action [de l’ennemi] », peut-on lire dans le communiqué iranien. Le texte dénonce également les « ennemis de longue date » de l’Iran, et précise que « la répétition et l’intensification d’un discours menaçant et de prises de position interventionnistes constituent un comportement hostile » envers Téhéran, une référence explicite aux Etats-Unis et à Israël.

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