« Nous ne serons pas complices de quelque chose qui est mauvais pour le monde et qui est également contraire à nos valeurs et à nos intérêts, simplement par peur des représailles », a répondu mercredi le premier ministre socialiste espagnol, Pedro Sanchez, à Donald Trump.
La veille, le président américain avait menacé de « cesser tout commerce avec l’Espagne », lui reprochant son refus de laisser les Etats-Unis utiliser deux bases américaines situées en Andalousie, dans le sud de l’Espagne (la base navale de Rota et celle aérienne de Morón), héritées d’un accord signé entre Washington et Madrid en 1953 sous Franco.
Le premier ministre espagnol a une nouvelle fois appelé à « la cessation des hostilités et une résolution diplomatique » entre toutes les puissances impliquées. En résumé, la position espagnole est claire pour Pedro Sanchez : « Non à la guerre ».