Reza Pahlavi dans « Le Monde », de prince héritier en exil à étendard de la contestation en Iran

Contraint à l’exil par la révolution islamique de 1979, Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran et de l’impératrice Farah Diba, multiplie depuis le 28 décembre 2025 les appels à la mobilisation contre le régime des mollahs. Des Etats-Unis, où il réside, l’héritier de 65 ans tente de s’imposer comme une figure fédératrice du mouvement de protestation qui secoue aujourd’hui son pays.

« Celui dont le nom est scandé dans les rues de Téhéran, Machhad (nord-est) ou Chiraz (sud), se présente comme l’homme providentiel de l’Iran, capable, dit-il, de diriger le pays une fois débarrassé des mollahs », écrivaient Claire Gatinois et Ghazal Golshiri dans Le Monde, le 13 janvier.

C’est le 17 janvier 1979 que son nom apparaît pour la première fois dans le quotidien du soir, lorsque son père, le chah Mohammad Reza Pahlavi, s’exile d’Iran pour l’Egypte. Georges Buis décrit le couple royal quittant Téhéran, « les larmes aux yeux », à bord d’un Boeing 707, et rappelle la cérémonie organisée en 1967 pour consacrer l’élévation au titre de prince héritier de leur fils, Reza Pahlavi, alors âgé de 7 ans.

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