Après une dixième place au classement des médailles obtenues à Pékin en 2022, la France fera-t-elle mieux lors des Jeux d’hiver de Milan-Cortina qui débutent vendredi 6 février ? C’est en tout cas ce qu’espère la ministre des sports, Marina Ferrari, qui ambitionne pour la délégation française « 50 % de médailles de plus que sur les précédents Jeux d’hiver ». En 2022, les athlètes français avaient obtenu 14 médailles, dont 5 en or. Il leur en faudrait donc une vingtaine cette fois-ci.
Selon la ministre, l’habitude des athlètes français de fréquenter les pistes enneigées sur le continent européen augure « de belles performances sportives ». Réussir à décrocher plus de vingt médailles lors de ces Jeux d’hiver serait un exploit pour la France, qui ne s’est plus hissée dans un top 5 des nations depuis les Jeux d’hiver de 1968 (troisième avec 9 médailles dont 4 en or).
Pour atteindre les premières places du classement, la délégation française devra gagner un maximum de titres dans les disciplines qui lui réussissent le mieux historiquement, comme le ski alpin (45 médailles dont 14 en or depuis 1960), le biathlon (32 médailles dont 12 en or), le ski acrobatique (15 médailles dont 3 en or) et le snowboard (13 médailles dont 4 en or). Il faudra particulièrement compter sur les biathlètes Quentin Fillon Maillet (double champion olympique en 2022) et Justine Braisaz-Bouchet (championne olympique en 2022), sur le skieur alpin Clément Noël (triple médaillé, dont une fois en or, en 2022) et sur les multiples vainqueurs de la Coupe du monde de snowboard 2025-2026, Romain Allemand (en snowboard slopestyle), Julia Nirani Pereira (en snowboard cross) et Léa Casta (en snowboard cross).