C’est en découvrant les herbiers de Louis de Montravel, botaniste du XIXe siècle, grand voyageur et figure familiale, que Constance de Monravel et sa femme, Marguerite, ont eu l’idée de créer une marque de bougies « bienfaisantes ». L’une est issue du monde de la publicité, l’autre est docteure en pharmacie. Toutes deux partagent un même attachement au geste artisanal et à la transmission.
« Avec l’aide de la parfumeuse et aromatologue Katell Plisson, nous avons conçu six bougies comme des sortes de remèdes parfumés, élaborés à partir de matières premières sélectionnées pour leur beauté olfactive et les bienfaits qu’on leur attribue : mandarine, santal, myrrhe, jasmin, sauge et fleur d’oranger », explique Marguerite de Monravel.
Fabriquée à base de cire 100 % végétale issue de fleurs de colza, et composée à 97 % d’ingrédients naturels, chaque bougie évoque un lieu cher au cœur des deux femmes : la côte d’Emeraude (Jardin d’embruns), le cap Martin (Citrus Maxima) ou l’Inde (Eclat du Kerala). « Les jarres ont été façonnées par des maîtres verriers de Toscane où nous nous sommes mariées », précise Constance de Monravel.
Pensée pour accompagner un instant particulier de la journée, chaque senteur promet de distiller énergie, joie, repos ou sérénité. En complément des bougies, les cofondatrices de Maison Monravel (le « t » du nom de l’aïeul a disparu) proposent un coffret renfermant une pierre sculptée dans le calcaire de La Roche-Guyon (Val-d’Oise) une matière minérale qui s’est formée il y a 45 millions d’années.
Imprégnée de quelques gouttes d’essence, la pierre diffuse son parfum pendant des semaines. Initialement proposée avec la fragrance Sancta Myrrha, elle sera, dès cette année, disponible dans toutes les senteurs de la collection.